La loi HADOPI commencera sa chasse aux "hors-la-loi du Web" dès janvier 2010. Un internaute qui sera surpris en
train de télécharger illégalement des contenus sur internet recevra un mail d'avertissement menaçant de couper sa connexion internet. S'il récidive au bout de la troisième fois, l'internaute se
fera confisquer son matériel informatique, les contenus illégaux qu'il aura téléchargés seront détruits et il recevra une amende de 1 500 €.
Un français sur deux dit télécharger illégallement sur la toile. La vente de CD, de DVD ou même de Jeux Vidéo est en
chute libre. Aujourd'hui, louer un film au Vidéo Club est devenu "ringard" et beaucoup mettent la clé sous la porte. Les cinémas sont à l'affut du moindre comportement suspect dans les salles, on
fouille les sacs pour trouver un camescope.
Les musiciens en ont marre, mais ils leur reste quelque chose qu'on ne peut pas pirater : les
concerts.
Les grosses sociétés on éssayé de rejoindre le mouvement en proposant des musiques à télécharger légalement. Mais
voilà, c'est payant. Pourquoi payer ce que l'on peut avoir gratuitement ? Les gens ne se soucient pas des droits d'auteurs. Résultat : ça ne décolle pas.
HADOPI est-elle en mesure de changer ça ?
Bien sûr que non, le mouvement est bien trop grand, cette loi aurait du arriver beaucoup plus tôt, mais on y a pas
pensé, au gouvernement.
Si on ne peut plus télécharger en France, on ira télécharger à l'étranger, là où HADOPI ne peut pas aller.
Le match d’hier soir était surement le match le plus important de l’équipe de France depuis les éliminatoires de
Novembre 1993 face à la Bulgarie et ce but terrible de Kostadinov qui éliminait la France pour la qualification pour la Coupe du monde 94 aux U.S.A.
C’est dans ce contexte que les bleus entraient sur le terrain du Stade de France hier soir pour jouer le deuxième
match, le match retour de ces barrages contre l’Eire après son succès 1-0 à l’aller à Croke Park Samedi dernier (But de Nicolas Anelka sur un tir dévié)
Très vite on a pu constater une équipe de France fébrile, (et malchanceuse Escudé sort remplacé par Squillaci à
cause d’une fracture du nez) sauvée plusieurs fois en début de match par un très, très grand Hugo Lloris, le portier des bleus qui finira finalement par encaisser un but de Robbie Keane, le
capitaine de la sélection Irlandaise, parfaitement servi par Damian Duff.
C’est donc sur le score de 1 à 0 que les joueurs rentraient à la mi-temps au vestiaire (après avoir concédé
plusieurs grosses occasions aux Celtes)
Et malheureusement, ce que l’on peut dire c’est que la deuxième mi-temps n’allait pas relever le niveau de la
première, tout du moins en faveur de l’équipe de France avec toujours aussi peu de vraies occasions de but, de tirs cadrés et pire encore de nombreuses occasions pour les hommes de Giovanni
Trapattoni, « le trap » bouillant sur son banc et faisant de l’ombre à Raymond Domenech (aussi bien sur l’interprétation théâtrale que sur le palmarès d’entraineur et de
joueur)
photo : l'express
Le temps règlementaire se terminant, place aux prolongations qui donne enfin la délivrance pour les bleus avec ce
but très douteux de Gallas car servi par Henry qui avait contrôlé le ballon avec la main auparavant et qui emmène donc la France au mondial Sud-Africain en Juin prochain.
Mais, dès ce match terminé une question se pose : La France à t-elle le niveau ? A-t-elle le fond de jeu
suffisant pour aller loin dans la prochaine Coupe du Monde ?
Parce qu’entre les barrages (alors que l’on avait un groupe qui n’était pourtant pas un des plus compliqué),
la frayeur contre l’Irlande (et ce but égalisateur à cause de la main du capitaine des bleus) et la gestion de Raymond Domenech de l’équipe, beaucoup peuvent en douter…
Pendant ce temps là se qualifiait la Grèce au dépend de l’Ukraine de Schevchenko, la Slovénie se qualifiait en
battant la Russie (premier échec pour Guus Hiddink de qualifier une équipe nationale pour une phase finale de coupe du Monde) et le Portugal obtenait son billet en battant la
Bosnie-Herzégovine.
A signaler que quelques heures plus tôt l’Algérie se qualifiait au dépend de L’Egypte (score 1-0 ) pour participer à
une compétition qui lui échappait de puis 24 ans !
Cet artiste unique qui nous transporte dans son univers décadant nous offre un Jazz remit au goût du jour sans pour
autant ternir les origines de cette musique au style légendaire.
Après avoir écoûté deux de ses albums, "Twentysomething" et "The Pursuit" sorti récemment, c'est comme si le monde
qui est autour de nous changeait de couleurs.
Trompette, Piano, Orgue... Tout ce qu'il faut pour revivre le Jazz d'antan avec une touche anglaise qui apporte
encore plus de chaleur à sa musique.
Jamie Cullum apporte une véritable renaissance au Jazz et ça fait du bien.
"Le bouillant pianiste donnera le 20 octobre prochain à Paris, un concert de présentation de son nouvel album "The
Pursuit", dans les bacs le 9 novembre. Ce concert réunira une poignée de "Happy Few" puisqu'il se déroulera dans un club de l'Est parisien : le Point Ephémère."
Le mois de novembre nous apporte son lot de nouveautés, qui à vrai dire tombent à point pour les fêtes de
noël !
Après l’invasion du mois d’octobre avec la horde de barbus alcooliques, bastonneurs, en armure énergétique, j’ai
nommé les Space Wolves pour Warhammer 40K. Voici venu le temps de l’infestation des putrides Skavens !
En effet, les hommes-rats de Warhammer Battle se sont vu offrir un renouvellement de leurs forces armées avec la
sortie ce mois-ci de nouveaux guerriers des clans, vermines de choc et du détachement Skaven, ainsi que de très attendus héros et machines de guerre ; tels que Squeek coupe-tête, la roue
infernale ou la pestilentielle cloche hurlante !
En bref, préparez vous à une déferlante de rongeurs puants sur les tables de jeu, dans les mois à
venir !
Quand on entend le nom frauduleux de ce jeu on a fortement envie de dire un gros mot à la place de "Border". Et on
peut se le permettre ! Dans ce monde à l'ambiance Western Futuriste post-apocalyptique, seuls les plus forts survivent. Ce jeu de tir à la première personne, ou FPS (First Person Shooter) comme on dit dans le jargon nous donne un
scénario des plus basiques voir assez vide, ce qui est tout à fait compréhensible quand on voit la nature du jeu.
Et oui, cette fois pas de petits niveaux qu'il faut traverser sans se faire criblé de balles ou mangé par une horde
de monstres sans mercis dans le but de faire évoluer l'histoire du jeu, pas de retournements de situation, de traitrises ou de suspense. Non, cette fois, chez 2K Games, on inove et on décide de
mélanger FPS avec le scénario du plus basique des MMORPG's.
Vous commencez donc dans un bus, où vous devrez choisir parmi quatre classes de personnages votre héros en passant
par Brick, l'armoire à glace spécialisée en armes lourdes avec des poings d'acier; Mordecai, le chasseur rusé qui préfère les armes à longue distance comme les fusils de sniper; Roland, un
guerrier polyvalent qui s'adapte à toutes les situations et pour finir Lilith, une sirène rapide et agile qui posède quelques pouvoirs mystiques.
Une fois que le choix est fait, vous êtes lâché en pleine nature. A vous donc de suivre les évènements afin
d'acquérir de l'expérience et de nouvelles armes.
Avec un bestiaire très complet et original, un univers délirant et rempli d'humour noir et des graphismes en
Cell-Shading amusants, Borderlands nous offre une nouvelle image du RPG avec bien sûr son côté FPS mais aussi un monde qui nous changera un peu des univers classiques du jeu de rôle en parlant du
Médieval-Fantastique.